Comment Ecrire Une Note De Litterature Juridique
Braindump- authorship
- this note is edited using Claude/default, governed by the note how to write and audit a note
- tl;dr
- balayer fonds et doctrine, au besoin les textes d’application et le droit commun, qualifier les faits, au besoin chercher si un texte imposait l’acte d’une partie et ce que le juge en déduit, demander les manquants, énumérer conditions et exceptions, lire les définitions, remonter les seuils à leur unité, dire qui prouve quoi, vérifier normes, date, dispositions visant une situation antérieure au texte, visa, ordre, préalable amiable, délai, poids, déclarer le périmètre, tester les présomptions, chercher la thèse contraire, renvoyer au besoin à un professionnel, faire auditer la note avant de la rendre.
- why
- l’utilisateur veut comprendre les situations légales dans lesquelles il se retrouve.
- example: l’employeur de l’utilisateur lui dit <X>, et l’utilisateur veut vérifier la cohérence légale de <X> pour pouvoir répondre à son employeur avec confiance.
- example: l’utilisateur veut demander <Y> à son voisin, et savoir d’abord si <Y> est acceptable aux yeux de la loi, et sous quelles conditions.
- example: l’utilisateur veut connaître ses droits et devoirs vis-à-vis de sa propriété <P>.
- why
- l’utilisateur ne connaît pas le droit et ne verrait pas une erreur ; or une mauvaise réponse, née par exemple d’un biais de cadrage, aurait des conséquences négatives pour lui.
- rule
- la note de littérature juridique ne se présente pas comme l’avis d’un spécialiste.
- how: elle dit son degré de certitude sans donner d’avis : chaque affirmation dit ce qui l’appuie.
- rule
- la note de littérature juridique dit dans son tl;dr de consulter un professionnel du
droit quand un délai court, qu’un litige est né ou qu’elle ne peut pas conclure.
- scope: un délai dont la note ne peut exclure qu’il coure compte comme un délai qui court.
- scope: pour ce renvoi, une conclusion qui dépend d’un fait resté inconnu compte comme une conclusion que la note ne peut pas tirer, même quand la note en expose chaque branche.
- rule
- la réponse à la question de droit est dans le tl;dr de la note de
littérature juridique.
- rule: le tl;dr garde les branches, les tensions et le poids des sources que le corps
établit, et n’affirme rien que le corps ne soutienne.
- how: avant de rendre le tl;dr, le rédacteur confronte chacune de ses phrases aux restrictions que le corps y attache — exceptions, conditions, dates — et à ce que pèsent ses sources, et les y reporte.
- how: ce que le corps donne comme qualification ou lecture du rédacteur, le tl;dr le donne aussi comme tel, avec les mêmes mots.
- rule: le tl;dr garde les branches, les tensions et le poids des sources que le corps
établit, et n’affirme rien que le corps ne soutienne.
- rule
- avant de rendre la note, le rédacteur la fait relire en entier par un auditeur neuf,
contre cette méthode, et en corrige chaque constat qui survit à
la boucle d’audit.
- how: l’auditeur relit chaque source citée à sa source : par les outils
konix-legalpour celles qu’ils rendent, par webfetch ou chromium pour les autres.
- how: l’auditeur relit chaque source citée à sa source : par les outils
how to write a literature note
how to write and audit a note
A literature note
- what
- a literature note is a note whose subject calls for a literature search.
- what
- a literature search is the work of finding and reading sources.
- what
- the author is whoever wrote a source.
The subject drives the search
- rule
- the subject is the user’s, and the writer clarifies it before writing any other line.
- rule
- the writer cites what the subject assumes, or asks the user to reword it.
- why: the assumption steers what is read and quoted.
- rule
- the literature search runs once the subject is settled.
- rule
- the note is finished when its subject is treated, not when every source is read.
The writer reports, never ever anything else
- rule
- the writer never states its own opinion; the note reports what the literature says.
- rule
- where the literature contradicts itself, the note shows the contradiction.
- how: bullet points for simple linear reasoning, argdown for more complicated situations
- rule
- the writer is strictly forbidden to invent information not present in the literature
Source quality is part of the claim
Weighing a source
- why
- being a citation is not being evidence.
- rule
- the epistemic marker a source warrants is set by several dimensions, and no
single one settles it.
- proximity: primary — the thing itself or its maintainer; secondary — a third party reporting on it.
- standing: the author’s standing in the domain the claim falls in — high where the author is known for that domain, none where the author is known for another.
- remit: whether the claim falls inside what the source is authoritative about — a spec settles what it requires, not why it was designed so.
- currency: whether the text still describes the current state — the version date read, the deprecation noticed.
- interest: whether the author gains by the claim holding.
- corroboration: whether an independent source says the same.
- reserve
- the dimensions are not exhaustive.
Citing a source
- rule
- a citation names its kind, primary or secondary.
- rule
- a secondary is cited only where the writer cannot reach the primary — paywalled, deprecated, untranslated — and carries the reason.
- rule
- the verbatim is the source’s own text, altered only by the note’s own typographic pass, taken under its canonical URL, the URL verified.
- rule
- the verbatim is trimmed to the single claim it backs.
- rule
- an unsigned source does not survive the audit — an anonymous post, an
undated entry, a screenshot without provenance, an AI-generated summary.
- why: internet is full of lies and bullshit
Source notes
- rule
- a source cited by several notes lives in a source note of its own
- how: the source notes are
base_de_sources_legales.org
- how: the source notes are
- rule
- the writer is encouraged to read and improves a source note freely.
Chromium is the fallback for webfetch
- rule
- the writer fetches a source with webfetch, and with chromium where webfetch
struggles.
- why: chromium behaves like a real browser, so a site serves it a 403 less often.
- rule
- where chromium is not among the MCP tools, the writer stops and asks the user to enable it.
Les mots repris de l’anglais
- what
- « utilisateur », « sujet » et « rédacteur » reprennent les mots anglais user, subject et writer.
- what
- « note de littérature » reprend literature note, et « auteur » d’une source reprend author.
La méthode
- what
- un fonds est un des corpus documentaires3 que Légifrance peut interroger séparément, chacun avec ses propres critères de recherche4.
- how
- le rédacteur passe par les outils MCP du serveur
konix-legal, qui interrogent Légifrance avec des identifiants PISTE5. - rule
- la note écrit ce qu’elle demande à l’utilisateur en bullets « question », mot
d’intention qu’elle déclare par une ligne
#+INTENTION_WORDS: question.
Balayer avant de conclure
- rule
- le rédacteur établit d’abord la nature de la question — un litige, la conformité d’une situation à une règle, ou une autre.
- rule
- le rédacteur demande à l’utilisateur s’il a déjà une note sur le sujet, et ne la lit ni ne la lie qu’avec son accord.
- rule
- le rédacteur établit quelles juridictions ou institutions peuvent décider la question
avant de chercher ce qu’elles en ont dit, et ne s’en tient pas à celles que ses outils
indexent.
- how: pour une question de conformité, il cherche aussi par quels actes l’institution qui la contrôle la constate.
- rule
- le rédacteur prend largement les fonds et la doctrine, sur le concept central
puis sur ses notions voisines.
- how: il relance avec les synonymes et les notions voisines.
- how: il relève les textes, les décisions et la doctrine que citent les décisions et la doctrine trouvées, et cherche ceux qu’il n’a pas encore lus.
- how: il relit les faits des décisions trouvées, et y relève les situations voisines de celle de l’utilisateur qu’il n’a pas encore traitées en branche.
- rule
- quand la recherche ne trouve rien, le rédacteur n’en conclut rien ; il le déclare en réserve, avec les termes cherchés et ce qu’ils ont rendu.
- rule
- quand le texte propre au cas se tait, le rédacteur lit d’abord ses textes
d’application sur le point — décrets, arrêtés, partie réglementaire du code —, puis cherche la
règle dans le droit commun dont ce texte forme un régime spécial, puis dans les régimes
voisins, avant de conclure par analogie.
- how: il trouve les textes d’application par les renvois du texte lui-même et par ceux qui le visent.
- scope: s’il trouve plusieurs analogies, la note les expose toutes en branches, chacune comme la qualification du rédacteur.
- what
- en droit, le non-X à chercher avant de conclure X est la thèse contraire : la lecture des textes qui donnerait la réponse inverse.
- rule
- la note cite la source qui écarte la thèse contraire.
- scope: si aucune source ne l’écarte, la note expose la thèse contraire en branche.
Les faits du dossier
- rule
- le rédacteur qualifie juridiquement les faits sans s’arrêter au nom que l’utilisateur
ou un tiers leur donne.
- scope: si la qualification reste douteuse, la note expose chaque branche.
- what: le juge civil doit donner ou restituer leur exacte qualification aux faits et actes litigieux sans s’arrêter à la dénomination proposée par les parties, sauf si celles-ci, par un accord exprès et pour des droits dont elles ont la libre disposition, l’ont lié par leurs qualifications6.
- rule
- quand la réponse dépend du sens d’un acte d’une partie — offre, paiement, courrier, expertise —, le rédacteur cherche si un texte l’obligeait à l’accomplir, et ce que le juge déduit de ce caractère obligé.
- rule
- quand la réponse dépend d’un fait inconnu, le rédacteur le demande à l’utilisateur.
- how: il lui demande les documents qui établissent ces faits — actes reçus, rapports, contrats — avec leur date.
- scope: si le fait reste inconnu, la note expose chaque branche — « si l’ouvrage est en limite … ; s’il est en retrait … ».
- rule
- pour chaque règle qu’il invoque, le rédacteur énumère ses conditions et ses
exceptions, légales ou jurisprudentielles, et établit le fait qui répond à chacune.
- example: une clôture qui sépare des héritages est réputée mitoyenne, sauf si un seul des héritages est en état de clôture, ou s’il y a titre, prescription ou marque contraire : autant de faits à établir7.
- how: il lit l’article des définitions de chaque texte qu’il invoque, qui peut changer la
catégorie d’un cas, et donc ce que le texte impose.
- example: dans l’arrêté du 27 avril 2012, une installation incomplète ou
significativement sous-dimensionnée située en zone à enjeu environnemental est, par
définition, une installation présentant un risque avéré de pollution, dont les travaux
sont à réaliser sous quatre ans8.
- scope: si les éléments dont dispose le contrôleur ne lui permettent pas de conclure de façon certaine, l’installation n’est pas considérée comme présentant un risque avéré8.
- example: dans l’arrêté du 27 avril 2012, une installation incomplète ou
significativement sous-dimensionnée située en zone à enjeu environnemental est, par
définition, une installation présentant un risque avéré de pollution, dont les travaux
sont à réaliser sous quatre ans8.
- how: il remonte chaque seuil chiffré au texte qui définit son unité, et établit si le cas
de l’utilisateur le franchit, ou déclare qu’il ne le peut pas.
- example: le seuil de 1,2 kg/j de DBO5 de l’arrêté du 7 septembre 2009 porte sur une
« charge brute de pollution organique »9, que le code général des collectivités
territoriales calcule sur la charge journalière moyenne de la semaine la plus
chargée en substances polluantes de l’année10.
- scope: il la définit « pour l’application de la présente section »10 ; qu’elle serve à lire le seuil de l’arrêté, et ce qu’une maison produit, n’est pas établi ici.
- example: le seuil de 1,2 kg/j de DBO5 de l’arrêté du 7 septembre 2009 porte sur une
« charge brute de pollution organique »9, que le code général des collectivités
territoriales calcule sur la charge journalière moyenne de la semaine la plus
chargée en substances polluantes de l’année10.
- rule
- pour chaque fait à établir, le rédacteur dit à qui il incombe de le prouver, et par
quels moyens.
- what: il incombe à chaque partie de prouver conformément à la loi les faits nécessaires au succès de sa prétention11.
- what: la présomption légale dispense celui au profit duquel elle existe d’en rapporter la preuve12.
- what: les présomptions qui ne sont pas établies par la loi sont laissées à l’appréciation du juge, qui ne doit les admettre que si elles sont graves, précises et concordantes, et seulement où la loi admet la preuve par tout moyen13.
Vérifier en droit
- rule
- le rédacteur fait au moins les vérifications nommées dans les sous-sections.
Les normes
- rule
- le rédacteur établit toutes les normes qui régissent la situation, pas seulement la
loi — droit de l’Union européenne, conventions et accords collectifs, contrat, règlements,
règles locales, normes techniques auxquelles un texte renvoie — et comment elles
s’articulent.
- example: une convention ou un accord peut comporter des stipulations plus favorables aux salariés que les dispositions légales en vigueur, sans pouvoir déroger à celles qui revêtent un caractère d’ordre public14.
- example: les contrats légalement formés tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faits15.
- rule
- quand deux normes se contredisent, le rédacteur cherche le texte qui dit laquelle
l’emporte, ou déclare qu’il ne l’a pas.
- example: les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois, sous réserve, pour chacun, de son application par l’autre partie16.
- example: une disposition législative contestée en cours d’instance comme portant
atteinte aux droits et libertés que la Constitution garantit peut être soumise au Conseil
constitutionnel ; déclarée inconstitutionnelle, elle est abrogée17.
- how: le Conseil constitutionnel en est saisi sur renvoi du Conseil d’État ou de la Cour de cassation17.
- scope: l’abrogation vaut à compter de la publication de la décision ou d’une date ultérieure qu’elle fixe, et le Conseil constitutionnel détermine dans quelle mesure les effets que la disposition a produits peuvent être remis en cause17.
La date
- rule
- la rédaction applicable au litige s’établit avant de lire l’article.
- what: elle peut n’être ni celle en vigueur aujourd’hui, ni celle en vigueur à la date des faits18, 19.
- how: quand un texte reste introuvable dans tous les fonds, le rédacteur cherche les textes qui l’ont modifié ou abrogé et les décisions qui le citent ; s’il ne le trouve toujours pas, il déclare ne pas l’avoir lu, et le demande à l’utilisateur.
- rule: le rédacteur suit le texte que visait la source, pas son seul numéro.
- example: le texte de l’art. 1382 du Code civil dans sa version antérieure à 2016 est aujourd’hui, mot pour mot, celui de l’art. 1240, et l’art. 1382 en vigueur porte sur les présomptions20.
- rule: pour trouver la rédaction applicable, le rédacteur lit les dispositions
transitoires, dans leur rédaction applicable, du texte qui a modifié l’article.
- how: la fiche de l’article, dans les outils, nomme ce texte sous « Modifié par ».
- example: selon l’art. 9 de l’ordonnance du 10 février 2016 réformant le droit des
contrats, les contrats conclus avant le 1er octobre 2016 demeurent soumis à la loi ancienne, y compris
pour leurs effets légaux et pour les dispositions d’ordre public21.
- scope: sauf les art. 1123 al. 3 et 4, 1158 et 1183 du Code civil, applicables dès le 1er octobre 201621.
- what: une instance introduite avant le 1er octobre 2016 est poursuivie et jugée selon la loi ancienne, y compris en appel et en cassation21.
- what: la loi du 20 avril 2018 a modifié cet art. 9, avec effet au 1er octobre
201622.
- scope: que l’outil rende l’ordonnance dans cette rédaction n’est pas vérifié.
- what: la loi ne dispose que pour l’avenir ; elle n’a point d’effet rétroactif23.
- example: selon la Cour de cassation, en l’absence de disposition transitoire pour un quasi-contrat dont l’instance est introduite après le 1er octobre 2016, les règles de conflit de lois dans le temps sont celles du droit commun ; elle cite alors l’art. 2, dont elle tire sa solution24.
- scope: si l’art. 2 épuise ce droit commun, et ce qu’il fait des situations en cours hors ce cas, n’est pas établi ici ; le rédacteur le cherche, ou le déclare.
- rule
- le rédacteur établit aussi à quelle date s’apprécie chaque fait dont dépend la règle.
- example: dans un arrêt de rejet, la Cour de cassation relève que les juges du fond, en
retenant l’antériorité de la levée, ont exclu de façon implicite mais nécessaire la
présomption de mitoyenneté de l’art. 666 du Code civil25.
- what: selon cet arrêt, cette présomption « n’eût pu être appliquée que si la clôture des deux fonds contigus avait existé déjà lors de la construction de l’ouvrage litigieux »25.
- example: dans un arrêt de rejet, la Cour de cassation relève que les juges du fond, en
retenant l’antériorité de la levée, ont exclu de façon implicite mais nécessaire la
présomption de mitoyenneté de l’art. 666 du Code civil25.
- rule
- pour une situation née avant un texte, le rédacteur établit quelles dispositions de
ce texte la visent, d’après ses intitulés, ses définitions et ses dispositions transitoires.
- example: l’arrêté du 7 septembre 2009 sur l’assainissement non collectif intitule son chapitre Ier « Principes généraux applicables à toutes les installations d’assainissement non collectif », et son chapitre II « […] applicables au traitement des installations neuves ou à réhabiliter »9.
- scope: ce qu’un contrôle exige d’une situation existante dépend aussi des textes qui organisent ce contrôle ; le rédacteur les lit, ou déclare qu’il ne les a pas.
Le visa
- rule
- le rédacteur vérifie sur quelle règle de droit un arrêt de cassation est fondé
avant de s’en servir.
- what: en matière civile, le visa d’un arrêt de cassation mentionne la règle de droit sur laquelle la cassation est fondée — le ou les textes en cause, ou, le cas échéant, un principe général du droit reconnu par la Cour26, 27.
- rule: quand un arrêt reproduit le moyen, le rédacteur retient la réponse de la Cour, non le moyen27, 28.
- rule
- devant un arrêt de rejet, le rédacteur n’y lit pas l’approbation de toute la décision
attaquée, et pèse la réponse de la Cour à ses termes.
- what: un arrêt de rejet n’approuve pas nécessairement toute la décision attaquée27.
- what: hors les rejets en formule développée, un rejet n’a aucune portée normative ; il dit seulement que l’arrêt attaqué était conforme à la doctrine de la Cour, ou que les moyens étaient inefficaces27.
- what: « a pu » marque un contrôle léger : la conséquence tirée des faits était possible, mais aurait pu être autre27.
- what: « exactement » ou « à bon droit » marquent un contrôle lourd, lorsque le juge a énoncé pertinemment une règle : la solution s’imposait27.
- scope: selon les matières, les chambres et les époques, la même notion peut être contrôlée ou non27.
- what: une décision de non-admission a les effets d’un rejet, sans aucune portée normative27.
- rule: le rédacteur cherche en tête de la réponse de la Cour un chapeau intérieur, par
lequel elle marque l’importance doctrinale du rejet27.
- what: le chapeau intérieur est la formulation abstraite d’une interprétation prétorienne de la règle de droit, pendant, pour un rejet, du conclusif d’un arrêt de cassation pour violation de la loi27.
- what
- depuis 2019, la Cour de cassation rédige ses décisions en style direct, sans
« attendu » ni phrase unique, en paragraphes numérotés29.
- what: son guide de 2019 conserve sans changement la forme syllogistique et les chapeaux, y compris les chapeaux intérieurs des arrêts de rejet à portée normative30.
- what: dans leur réécriture en style direct, les arrêts donnés en exemple par ce guide conservent « à bon droit », « exactement » et « a pu »30.
- scope: que ces formules gardent depuis 2019 le sens que leur donnait l’article de 2009 n’est pas vérifié.
L’ordre
- rule
- avant de conclure dans un ordre de juridiction, le rédacteur cherche explicitement
si l’autre serait compétent.
- what: saisi d’une question de compétence, le Tribunal des conflits a jugé administrative
la contestation d’une sanction se rattachant à l’exercice de prérogatives de puissance
publique, malgré un texte donnant compétence à des tribunaux judiciaires spécialement
désignés31.
- scope: selon lui, ce texte ne porte que sur des décisions pouvant relever de l’ordre judiciaire31.
- example: le Tribunal des conflits juge qu’un litige relatif à la redevance réclamée à un usager d’un service public industriel et commercial, ici l’assainissement collectif, relève de la juridiction judiciaire32.
- what: saisi d’une question de compétence, le Tribunal des conflits a jugé administrative
la contestation d’une sanction se rattachant à l’exercice de prérogatives de puissance
publique, malgré un texte donnant compétence à des tribunaux judiciaires spécialement
désignés31.
Le préalable amiable
- rule
- avant de dire à l’utilisateur de saisir un juge, le rédacteur cherche si une tentative
de règlement amiable doit la précéder.
- example: devant le tribunal judiciaire, certaines demandes doivent être précédées d’une
tentative de conciliation, de médiation ou de procédure participative, à peine
d’irrecevabilité que le juge peut prononcer d’office33.
- what: ce sont les demandes en paiement d’au plus 5 000 euros, et celles relatives à un trouble anormal de voisinage ou aux actions des art. R. 211-3-4 et R. 211-3-8 du code de l’organisation judiciaire33.
- scope: sauf les dispenses que l’article énumère, dont l’urgence manifeste et le recours préalable imposé auprès de l’auteur de la décision33.
- example: devant le tribunal judiciaire, certaines demandes doivent être précédées d’une
tentative de conciliation, de médiation ou de procédure participative, à peine
d’irrecevabilité que le juge peut prononcer d’office33.
Le délai
Le délai d’action
- rule
- devant tout droit ou action, le rédacteur établit le délai pour l’exercer et son
point de départ, ou déclare qu’il ne l’a pas.
- example: les actions personnelles ou mobilières se prescrivent par cinq ans à compter du jour où le titulaire d’un droit a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant de l’exercer34.
- example: l’art. L1471-1 du code du travail fixe deux délais de prescription, sauf les
exceptions qu’il énumère et sous réserve des délais plus courts que prévoit ce code et du
dernier alinéa de l’art. L1134-535.
- what: une action portant sur l’exécution du contrat de travail se prescrit par deux ans à compter du jour où celui qui l’exerce a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant d’exercer son droit35.
- what: une action portant sur sa rupture se prescrit par douze mois à compter de la notification de la rupture35.
- what: l’article donne comme exemples de délais plus courts ceux des art. L1233-67, L1234-20, L1235-7, L1237-14 et L1237-19-835.
- rule: le rédacteur cherche si un texte spécial prévoit un délai plus court que le délai général.
- rule: le rédacteur vérifie si la prescription a été suspendue ou interrompue.
Le délai d’exécution
- rule
- devant toute obligation à exécuter dans un délai, le rédacteur établit ce délai et son
point de départ, ou déclare qu’il ne l’a pas.
- example: le propriétaire fait procéder aux travaux prescrits par le document établi à l’issue du contrôle prévu au III de l’art. L2224-8 du code général des collectivités territoriales, dans un délai de quatre ans suivant la notification de ce document39.
- scope: que les règles de suspension et d’interruption de la prescription vaillent pour un tel délai n’est pas établi ici.
La computation
- rule
- le rédacteur calcule le jour où le délai expire, selon les règles de computation du
texte qui le régit.
- what: le Code de procédure civile fixe la computation des délais qu’il régit40.
- what: le délai d’un acte ou d’une formalité part de la date de l’acte, de l’événement, de la décision ou de la notification qui le fait courir41.
- what: un délai en jours ne compte pas le jour qui le fait courir ; un délai en mois ou en années expire le jour du même quantième, ou à défaut le dernier jour du mois42.
- what: le délai expire le dernier jour à vingt-quatre heures ; celui qui expirerait un samedi, un dimanche ou un jour férié ou chômé est prorogé au premier jour ouvrable suivant43.
- what: la prescription se compte par jours, et non par heures, et est acquise lorsque le dernier jour du terme est accompli44.
- scope: que les règles du Code de procédure civile valent pour la prescription du Code civil n’est pas établi ici.
- what: le Code de procédure civile fixe la computation des délais qu’il régit40.
La prescription acquisitive
- rule
- quand la question porte sur un bien ou un droit que la possession peut faire
acquérir, le rédacteur cherche aussi s’il a été acquis par prescription acquisitive.
- what: la prescription acquisitive est un moyen d’acquérir un bien ou un droit par l’effet de la possession, sans que celui qui l’allègue soit obligé d’en rapporter un titre45.
- what: pour prescrire, il faut une possession continue et non interrompue, paisible, publique, non équivoque, et à titre de propriétaire46.
- example: la propriété immobilière s’acquiert par trente ans, ou par dix ans pour qui acquiert un immeuble de bonne foi et par juste titre47.
- what: pour compléter la prescription, on peut joindre à sa possession celle de son auteur, de quelque manière qu’on lui ait succédé1.
- what: sont applicables à la prescription acquisitive les articles 2221 et 2222 et les chapitres III et IV du titre XX, sous réserve des dispositions qui lui sont propres48.
- what: les art. 2230 et 2231, sur la suspension36 et l’interruption37, sont au chapitre III du titre XX, « Du cours de la prescription extinctive »49.
- therefore: les art. 2230 et 2231 s’appliquent à la prescription acquisitive, sous réserve des dispositions qui lui sont propres.
Le poids
- rule
- le rédacteur dit ce que pèse ce sur quoi il s’appuie.
- scope: les critères ci-dessous ne sont sourcés que pour la Cour de cassation ; pour toute autre juridiction, le rédacteur cherche les siens, ou déclare qu’il ne les a pas.
- what: dans la classification en vigueur depuis le 15 juin 2021, seules les
classifications « B » ou « B/R » ont vocation à hiérarchiser les arrêts de la Cour de
cassation, « B » visant les arrêts publiés au bulletin50.
- what: « R » continue de viser les arrêts publiés et commentés dans le rapport annuel d’activité de la Cour de cassation50.
- what: la Cour de cassation attribue ces classifications au regard de la portée jurisprudentielle des arrêts50.
- what: jusqu’au 15 juin 2021, la Cour de cassation employait ces sigles50.
- what: « P » visait les arrêts publiés au Bulletin ayant une portée doctrinale50.
- what: « B » visait la publication au BICC50.
- what: « R » visait les arrêts de portée doctrinale plus forte, analysés au rapport annuel50.
- what: « I » visait la mise en ligne le jour même50.
- how: les outils rendent pour les arrêts de cette période « Publié au bulletin » ou
« Inédit » ; l’outil qui lit une décision rend aussi, quand il existe, un code de
publication brut ; ni le sens de ce code, ni que « Publié au bulletin » réponde au « P »,
ne sont vérifiés.
- example: l’outil rend « T » pour deux arrêts « Publié au bulletin », un rejet de 1965
et une cassation partielle FS-P de 2021, et « F » pour un rejet « Inédit » de
201951.
- scope: trois arrêts ne fixent pas le sens du code.
- example: l’outil rend « T » pour deux arrêts « Publié au bulletin », un rejet de 1965
et une cassation partielle FS-P de 2021, et « F » pour un rejet « Inédit » de
201951.
- what: l’actuel « B » correspond à l’ancien « P »50.
- what: l’ancien « B », avec l’ancien « I », est englobé, de façon plus large, dans les sigles de communication « L » et « C »50.
- what: un président de chambre de la Cour déplore que des arrêts sans aucune portée normative, en raison de l’appréciation souveraine des juges du fond, soient invoqués comme des arrêts de principe27.
- rule: avant de s’appuyer sur une décision, le rédacteur cherche une décision ou un texte postérieurs sur la même question, qui en changeraient le poids.
- rule
- avant de transposer une décision au cas de l’utilisateur, le rédacteur vérifie qu’elle porte sur le même texte, le même objet et des faits comparables.
- rule
- le rédacteur dit si une décision citée a été rendue en référé.
- what: l’ordonnance de référé est une décision provisoire, par laquelle un juge qui n’est pas saisi du principal ordonne immédiatement, dans les cas où la loi le lui permet, les mesures nécessaires52.
- what: elle n’a pas, au principal, l’autorité de la chose jugée53.
- scope: ces textes visent l’ordonnance de référé ; ce qu’il en est d’un arrêt rendu en appel d’une telle ordonnance n’est pas établi ici.
Le périmètre fait partie de la réponse
- rule
- le rédacteur connaît et déclare le périmètre des sources avant de conclure,
ce qu’elles couvrent et ce qu’elles ne couvrent pas.
- scope: ce que les outils atteignent, et ce qu’ils laissent dehors, est dans
outils mcp pour recherche legale.
- how: ce que cette note-là déclare non couvert entre comme réserve dans la note de littérature juridique.
- scope: ce que les outils atteignent, et ce qu’ils laissent dehors, est dans
outils mcp pour recherche legale.
- rule
- le rédacteur demande à l’utilisateur ce qui est pertinent et inaccessible.
- rule
- la note de littérature juridique se construit sur les sources ouvertes — licence
ouverte Légifrance54, dépôts HAL à licence ouverte vérifiée55 ; toute autre
source, payante ou non, n’y entre que par ses conclusions
reformulées ou par de courtes citations sourcées.
- who: seul l’utilisateur consulte la doctrine payante.
- example: un blog de juriste, un site de professionnel ou de vendeur est une source
secondaire ; le rédacteur remonte au texte ou à la décision qu’il invoque.
- how: le rédacteur signale l’intérêt de l’auteur quand il en a un, un vendeur par exemple.
- what: le droit d’auteur protège les œuvres de l’esprit2.
- what: selon le traité de l’OMPI sur le droit d’auteur, cette protection s’étend aux expressions et non aux idées en tant que telles56.
- what: indépendamment du droit d’auteur, le producteur d’une base dont le contenu atteste
d’un investissement substantiel peut interdire l’extraction d’une partie qualitativement ou
quantitativement substantielle de ce contenu, ou sa réutilisation par mise à la
disposition du public57.
- scope: le prêt public n’est pas un acte d’extraction ou de réutilisation57.
- what: une œuvre divulguée peut faire l’objet de courtes citations justifiées par le
caractère critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d’information de l’œuvre qui
les incorpore, si le nom de l’auteur et la source sont clairement indiqués58.
- scope: ces citations ne peuvent porter atteinte à l’exploitation normale de l’œuvre ni causer un préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l’auteur58.
- rule
- toute coupe à l’intérieur d’une citation est marquée par […].
- rule: aucune coupe, au-dedans ni aux bords, n’écarte de l’extrait ce qui restreint ou contredit ce que la note affirme.
Les présomptions : ce qui les renverse ou les concurrence
- rule
- le rédacteur ne range une formule d’un texte parmi les présomptions légales que si ce
texte tient un fait pour certain et dispense ainsi quelqu’un de le prouver12.
- scope: le Code civil parle de la présomption « que la loi attache »12 ; qu’un texte réglementaire puisse en établir une n’est pas établi ici ; le rédacteur le cherche, ou le déclare.
- scope: une formule comme « est considéré comme conforme » peut n’être qu’un critère de contrôle ; le rédacteur le dit, s’il ne trouve pas qui elle dispense de prouver quoi.
- rule
- devant une présomption légale, le rédacteur établit si elle est simple, mixte ou irréfragable, et donc si et comment elle peut être renversée12.
- rule
- devant tout « présumé X », le rédacteur interroge jurisprudence et doctrine
sur « présomption de non-X », sur le fondement et la fonction de la chose présumée, pas
seulement sur sa qualification.
- how: un silence des outils sur « présomption de non-X » déclenche une question ciblée vers l’utilisateur.
- rule
- si une présomption concurrente existe, la conclusion est « présomption de X, en
tension avec la présomption concurrente que retient … ».
- rule: la présomption concurrente n’est invoquée que si une source l’applique à l’objet de
la question ; le « que retient … » nomme cette source.
- scope: si seul un texte la pose, sans décision l’appliquant à cet objet, la note le dit, et présente le rattachement de l’objet au texte comme la qualification du rédacteur.
- scope: si un texte ou une décision tranche entre les deux, la conclusion suit cette source, citée avec son poids.
- scope: si des sources tranchent en sens contraires et que leur poids ne les départage pas, la conclusion reste « présomption de X, en tension … ».
- rule: la présomption concurrente n’est invoquée que si une source l’applique à l’objet de
la question ; le « que retient … » nomme cette source.
Permalink
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source primaire — « Pour compléter la prescription, on peut joindre à sa possession celle de son auteur, de quelque manière qu’on lui ait succédé, soit à titre universel ou particulier, soit à titre lucratif ou onéreux. » — Code civil, art. 2265, Légifrance. ↩︎ ↩︎
-
source primaire — « Les dispositions du présent code protègent les droits des auteurs sur toutes les oeuvres de l’esprit, quels qu’en soient le genre, la forme d’expression, le mérite ou la destination. » — Code de la propriété intellectuelle, art. L112-1, Légifrance. ↩︎ ↩︎
-
source primaire, Légifrance sur ses propres fonds, la phrase figurant dans la section sur la récupération de contenu en masse — « Les fonds de Légifrance sont : ACCO / BOCC / CAPP / CASS / CIRCULAIRES / CNIL / CONSTIT / DOLE / Debats / INCA / JADE / KALI / LEGI / Questions-Reponses. » — FAQ API, legifrance.gouv.fr. ↩︎
-
source primaire, Légifrance sur sa propre recherche — « Je fais une recherche sur un seul fonds documentaire » et « une fois sélectionné, j’accède à d’autres critères spécifiques à ce fonds pour préciser ma recherche » — Cas d’usage, legifrance.gouv.fr. ↩︎
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source primaire, le code du serveur lui-même — « Get or create a LegifranceClient using PISTE credentials. » — outils mcp pour recherche legale. ↩︎
-
source primaire, mais du seul Code de procédure civile — « Il doit donner ou restituer leur exacte qualification aux faits et actes litigieux sans s’arrêter à la dénomination que les parties en auraient proposée. Toutefois, il ne peut changer la dénomination ou le fondement juridique lorsque les parties, en vertu d’un accord exprès et pour les droits dont elles ont la libre disposition, l’ont lié par les qualifications et points de droit auxquels elles entendent limiter le débat. » — Code de procédure civile, art. 12, Légifrance. ↩︎
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source primaire, Code civil, art. 666, rédaction du 26 août 1881, citée mot pour mot dans la note de sources légales. ↩︎
-
source primaire, telle que l’outil la rend — art. 2 : « 3. " Installation présentant un risque avéré de pollution de l’environnement " : installation incomplète ou significativement sous-dimensionnée ou présentant des dysfonctionnements majeurs située dans une zone à enjeu environnemental » ; art. 4 : « b) Installations présentant un risque avéré de pollution de l’environnement ; […] Pour les cas de non-conformité prévus aux a et b de l’alinéa précédent, la commune précise les travaux nécessaires, à réaliser sous quatre ans, pour éliminer les dangers pour la santé des personnes et les risques avérés de pollution de l’environnement. » ; annexe II : « Si les éléments à la disposition du contrôleur ne lui permettent pas de conclure de façon certaine, l’installation ne sera pas considérée comme présentant un risque avéré de pollution de l’environnement. » — Arrêté du 27 avril 2012 relatif aux modalités de l’exécution de la mission de contrôle des installations d’assainissement non collectif, version du 1er mars 2021, Légifrance, adresse rendue par l’outil
konix-legal, sans être chargée. ↩︎ ↩︎ -
source primaire, telle que l’outil la rend — art. 1 : « Le présent arrêté a pour objet de fixer les prescriptions techniques applicables aux installations d’assainissement non collectif recevant une charge brute de pollution organique inférieure ou égale à 1, 2 kg / j de demande biochimique en oxygène mesurée à cinq jours (DBO5). » ; « Chapitre Ier : Principes généraux applicables à toutes les installations d’assainissement non collectif » et « Chapitre II : Prescriptions techniques minimales applicables au traitement des installations neuves ou à réhabiliter » — Arrêté du 7 septembre 2009 fixant les prescriptions techniques applicables aux installations d’assainissement non collectif recevant une charge brute de pollution organique inférieure ou égale à 1,2 kg/j de DBO5, LEGITEXT000021125886, version du 1er mars 2021, lue par l’outil
konix-legal; l’adresse Légifrance n’a pas pu être vérifiée. ↩︎ ↩︎ -
source primaire — « Pour l’application de la présente section, on entend par : […] – " charge brute de pollution organique " le poids d’oxygène correspondant à la demande biochimique en oxygène sur cinq jours (DBO5) calculé sur la base de la charge journalière moyenne de la semaine au cours de laquelle est produite la plus forte charge de substances polluantes dans l’année ; […] » — Code général des collectivités territoriales, art. R2224-6, Légifrance. ↩︎ ↩︎
-
source primaire, mais du seul Code de procédure civile — « Il incombe à chaque partie de prouver conformément à la loi les faits nécessaires au succès de sa prétention. » — Code de procédure civile, art. 9, Légifrance. ↩︎
-
source primaire — « La présomption que la loi attache à certains actes ou à certains faits en les tenant pour certains dispense celui au profit duquel elle existe d’en rapporter la preuve. Elle est dite simple, lorsque la loi réserve la preuve contraire, et peut alors être renversée par tout moyen de preuve ; elle est dite mixte, lorsque la loi limite les moyens par lesquels elle peut être renversée ou l’objet sur lequel elle peut être renversée ; elle est dite irréfragable lorsqu’elle ne peut être renversée. » — Code civil, art. 1354, Légifrance. ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎
-
source primaire — « Les présomptions qui ne sont pas établies par la loi, sont laissées à l’appréciation du juge, qui ne doit les admettre que si elles sont graves, précises et concordantes, et dans les cas seulement où la loi admet la preuve par tout moyen. » — Code civil, art. 1382, Légifrance. ↩︎
-
source primaire, mais du seul droit du travail — « Une convention ou un accord peut comporter des stipulations plus favorables aux salariés que les dispositions légales en vigueur. Ils ne peuvent déroger aux dispositions qui revêtent un caractère d’ordre public. » — Code du travail, art. L2251-1, Légifrance. ↩︎
-
source primaire — « Les contrats légalement formés tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faits. » — Code civil, art. 1103, Légifrance. ↩︎
-
source primaire — « Les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois, sous réserve, pour chaque accord ou traité, de son application par l’autre partie. » — Constitution du 4 octobre 1958, art. 55, LEGITEXT000006071194, lue par l’outil
konix-legal; l’adresse Légifrance n’a pas pu être vérifiée. ↩︎ -
source primaire — « Lorsque, à l’occasion d’une instance en cours devant une juridiction, il est soutenu qu’une disposition législative porte atteinte aux droits et libertés que la Constitution garantit, le Conseil constitutionnel peut être saisi de cette question sur renvoi du Conseil d’État ou de la Cour de cassation qui se prononce dans un délai déterminé. » et « Une disposition déclarée inconstitutionnelle sur le fondement de l’article 61-1 est abrogée à compter de la publication de la décision du Conseil constitutionnel ou d’une date ultérieure fixée par cette décision. Le Conseil constitutionnel détermine les conditions et limites dans lesquelles les effets que la disposition a produits sont susceptibles d’être remis en cause. » — Constitution du 4 octobre 1958, art. 61-1 et 62, LEGITEXT000006071194, lue par l’outil
konix-legal; l’adresse Légifrance n’a pas pu être vérifiée. ↩︎ ↩︎ ↩︎ -
source primaire, mais une seule chambre et une seule matière — chambre commerciale, procédures collectives — donc elle montre la pratique, pas un régime uniforme à toutes les branches — la Cour de cassation vise « l’article L. 651-2 du code de commerce dans sa rédaction issue de la loi du 9 décembre 2016 » dans une affaire où la société a été « mise en redressement judiciaire » « le 17 octobre 2016 », et juge que cette loi « est applicable immédiatement aux procédures collectives en cours et aux instances en responsabilité en cours » — Cour de cassation, chambre commerciale, 2 octobre 2024, n° 23-15.995, publié au bulletin, Légifrance. ↩︎
-
source primaire, mais un seul article, donc elle montre que le cas se produit, non sa fréquence — Légifrance donne la rédaction de l’article L651-2 comme « Modifié par LOI n°2016-1691 du 9 décembre 2016 - art. 146 », et elle dit « en cas de simple négligence du dirigeant de droit ou de fait dans la gestion de la société » ; la rédaction en vigueur aujourd’hui est donnée comme « Modifié par LOI n°2022-172 du 14 février 2022 - art. 5 », et elle dit « dans la gestion de la personne morale » — Code de commerce, art. L651-2, rédaction issue de la loi du 9 décembre 2016 et rédaction en vigueur. ↩︎
-
source primaire, mais un seul cas — l’art. 1382 dans sa version de 1804 : « Tout fait quelconque de l’homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer. » ; l’art. 1240 en vigueur, « Modifié par Ordonnance n°2016-131 du 10 février 2016 - art. 2 », porte le même texte ; l’art. 1382 en vigueur : « Les présomptions qui ne sont pas établies par la loi, sont laissées à l’appréciation du juge […] » — Code civil, art. 1382 (1804), art. 1240 et art. 1382 en vigueur. ↩︎
-
source primaire, telle que l’outil la rend, sans date de rédaction vérifiée ; sous le titre IV, « Article 9 » — « Les dispositions de la présente ordonnance entreront en vigueur le 1er octobre 2016. », « Les contrats conclus avant cette date demeurent soumis à la loi ancienne, y compris pour leurs effets légaux et pour les dispositions d’ordre public. » et « Toutefois, les dispositions des troisième et quatrième alinéas de l’article 1123 et celles des articles 1158 et 1183 sont applicables dès l’entrée en vigueur de la présente ordonnance. », « Lorsqu’une instance a été introduite avant l’entrée en vigueur de la présente ordonnance, l’action est poursuivie et jugée conformément à la loi ancienne. Cette loi s’applique également en appel et en cassation. » ; sous le titre Ier, « Article 1 » — « Le livre III du code civil est modifié conformément aux articles 2 à 4 de la présente ordonnance et comporte : […] 4° Un titre III intitulé : « Des sources d’obligations », comprenant les articles 1100 à 1303-4 ; […] » — Ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016, art. 9 et 1, LEGITEXT000032006567, lue par l’outil
konix-legal; l’adresse Légifrance n’a pas pu être vérifiée. ↩︎ ↩︎ ↩︎ -
source primaire, telle que l’outil la rend, sans numéro d’article — « III. - A modifié les dispositions suivantes : - Ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016 Art. 9 » et « Le présent III est applicable à compter du 1er octobre 2016. » — Loi n° 2018-287 du 20 avril 2018 ratifiant l’ordonnance n° 2016-131, LEGITEXT000036828111, lue par l’outil
konix-legal; le contenu de la modification n’y figure pas. ↩︎ -
source primaire — « La loi ne dispose que pour l’avenir ; elle n’a point d’effet rétroactif. » — Code civil, art. 2, Légifrance. ↩︎
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source primaire, mais une seule décision, publiée au bulletin (FS-P), en cassation partielle ; le point cité répond à la première branche, rejetée (« Le moyen n’est donc pas fondé. »), en termes abstraits, ce que la note lit comme un chapeau intérieur ; elle montre que la règle est appliquée, non sa fréquence — la Cour dans sa « Réponse de la Cour » — « L’article 9 de l’ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016 fixe son entrée en vigueur au 1er octobre 2016. En l’absence de disposition transitoire concernant les quasi-contrats lorsqu’une instance a été introduite après cette date, les règles de conflit de lois dans le temps sont celles du droit commun. », « Aux termes de l’article 2 du code civil, la loi ne dispose que pour l’avenir et elle n’a point d’effet rétroactif. », « Il en résulte que si la loi applicable aux conditions d’existence de l’enrichissement injustifié est celle du fait juridique qui en est la source, la loi nouvelle s’applique immédiatement à la détermination et au calcul de l’indemnité. » — Cass. civ. 1re, 3 mars 2021, n° 19-19.000, publié au bulletin, Légifrance, adresse rendue par l’outil
konix-legal, sans être chargée. ↩︎ ↩︎ ↩︎ -
source primaire, un arrêt de rejet de 1965 publié au Bulletin, sur une digue et non une clôture ordinaire, une seule décision, qui montre que le cas se produit, non sa fréquence — « EN RETENANT L’ANTERIORITE DE LA LEVEE ETABLIE PAR X…, ILS ONT EXCLU, DE FACON IMPLICITE MAIS NECESSAIRE, LA PRESOMPTION DE MITOYENNETE INSTITUEE PAR L’ARTICLE 666 DU CODE CIVIL, QUI N’EUT PU ETRE APPLIQUEE QUE SI LA CLOTURE DES DEUX FONDS CONTIGUS AVAIT EXISTE DEJA LORS DE LA CONSTRUCTION DE L’OUVRAGE LITIGIEUX » — Cass. civ. 1re, 8 novembre 1965, n° 63-13.802, Légifrance, adresse rendue par l’outil
konix-legalet construite depuis l’identifiant, comme celle des articles, sans être chargée. ↩︎ ↩︎ -
source primaire, mais du seul Code de procédure civile, donc de la seule matière non pénale, et qui dit que l’arrêt « vise » la règle sans définir le mot « visa » — « L’arrêt vise la règle de droit sur laquelle la cassation est fondée. » — Code de procédure civile, art. 1020, Légifrance. ↩︎
-
source primaire, un président de chambre de la Cour sur ses arrêts, mais en matière civile et en 2009 ; sur le visa — « il débute par le visa “de la règle de droit sur laquelle la cassation est fondée” (article 1020 du code de procédure civile), ce qui s’exprime par un visa du ou des textes en cause, ou, le cas échéant, d’un principe général du droit reconnu par la Cour […] » ; sur le moyen — « Les avocats eux-mêmes ne commettent-ils pas parfois le contresens consistant à lire le moyen au lieu de retenir la réponse de la Cour ? » ; sur les arrêts invoqués comme de principe, par une question rhétorique qui impute aussi la confusion à la mauvaise foi — « Combien d’arrêts sont invoqués, de plus ou moins bonne foi, dans des conclusions, comme des arrêts de principe, alors qu’ils ne sont que des arrêts sans aucune portée normative en raison de l’appréciation souveraine des juges du fond ? » ; sur le rejet — « un arrêt de rejet n’a pas nécessairement pour effet une totale approbation par la Cour de cassation de la décision attaquée », « 2°) Les autres arrêts de rejet n’ont aucune portée normative […]. Les seules conséquences qui peuvent être tirées de ce type d’arrêt sont soit que l’arrêt attaqué était conforme à la doctrine de la Cour, soit que les moyens n’étaient pas efficaces, comme contestant une appréciation souveraine des juges du fond. », « 1°) Les arrêts dits “en formule développée” sont les arrêts de rejet, tels qu’ils sont publiés au Bulletin, qui ont suscité un débat à la chambre et qui apportent quelque chose à la doctrine de la Cour de cassation. », « le contrôle léger : […] lorsque la cour d’appel a tiré une conséquence juridique de ses constatations de fait qui était possible mais qui aurait pu être différente […] s’exprime par une réponse au rejet selon laquelle le juge du fond “a pu…” », « le contrôle lourd : il intervient lorsque la cour d’appel ne pouvait, à partir de ses constatations de fait, qu’aboutir à la solution retenue […] les arrêts de rejet utilisent alors des expression très fortes, telles que “exactement”, “à bon droit”, lorsque le juge a énoncé pertinemment une règle […] », « Suivant les matières et les chambres, la même notion peut être contrôlée ou non », « L’analyse d’une chambre peut également varier dans le temps » et « Les décisions de non-admission […] ont les effets d’un arrêt de rejet, mais sans aucune portée normative. » ; sur le chapeau intérieur — « Si la Cour de cassation entend matérialiser l’importance doctrinale d’un arrêt de rejet, elle introduira dans sa réponse ce que la pratique appelle “un chapeau intérieur”. », « Ce chapeau intérieur correspond à la formulation abstraite d’une interprétation prétorienne de la règle de droit et est le pendant, pour un arrêt de rejet, du conclusif d’un arrêt de cassation pour violation de la loi. » et « Ce chapeau intérieur est placé en tête de la réponse de la Cour. » — Jean-François Weber, « Comprendre un arrêt de la Cour de cassation rendu en matière civile », Bulletin d’information de la Cour de cassation, n° 702, 15 mai 2009, Cour de cassation. ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎
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source primaire, mais un seul arrêt de cassation, chambre commerciale, 2024 — l’arrêt porte l’intitulé « Enoncé du moyen », puis l’intitulé « Réponse de la Cour » — Cour de cassation, chambre commerciale, 2 octobre 2024, n° 23-15.995, Légifrance. ↩︎
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source primaire, la Cour de cassation sur sa propre rédaction — « Depuis 2019, la Cour de cassation a adopté de nouvelles normes de rédaction de toutes ses décisions. » et « Le style en est direct, sans ‘attendu’ ni phrase unique. Les paragraphes sont numérotés. » — Cour de cassation, Mode de rédaction et motivation des décisions de la Cour de cassation, lue dans chromium le 29 septembre 2026. ↩︎
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source primaire, le guide de la Cour de cassation du 5 juin 2019, § 1.2.4 — « La forme syllogistique des arrêts (majeure – mineure – conclusif) étant strictement préservée, les « chapeaux » (chapeaux des arrêts de cassation ou chapeaux dits « intérieurs » des arrêts de rejet à portée normative) seront conservés sans changement. » ; dans les arrêts donnés en exemple, en style direct : « la cour d’appel a retenu, à bon droit, » et « La cour d’appel en a exactement déduit » (§ 2.1.1, 1re Civ., 24 octobre 2018, n° 17-31.306), « a pu en déduire » (§ 2.1.6, 3e Civ., 12 avril 2018, n° 17-11.015) — Cour de cassation, Guide des nouvelles règles relatives à la structure et à la rédaction des arrêts, PDF lu par chromium le 29 septembre 2026. ↩︎ ↩︎
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source primaire, mais une seule décision, dans une seule matière (sécurité sociale), donc elle montre que le cas se produit, non sa fréquence — le tribunal administratif a « renvoyé au Tribunal, par application de l’article 35 du décret du 27 février 2015, le soin de décider sur la question de compétence » ; « Le placement hors de la convention de Mme I… s’analysant comme une sanction se rattachant à l’exercice de prérogatives de puissance publique, sa contestation relève de la compétence de la juridiction administrative. » ; « La juridiction de l’ordre administratif est compétente […] » ; « l’article L. 162-34 précité ayant pour seul objet de déterminer la compétence, au sein de l’ordre judiciaire, des juridictions spécialement désignées pour les seuls litiges relatifs à des décisions pouvant relever de la compétence de cet ordre, sans méconnaître celle du juge administratif » — Tribunal des conflits, 9 février 2026, n° C4365, publié au recueil Lebon, Légifrance, adresse rendue par l’outil
konix-legal, sans être chargée. ↩︎ ↩︎ -
source primaire, mais une seule décision, sans mention de publication rendue par l’outil, donc elle montre que le cas se produit, non sa fréquence — « Cette redevance majorée est distincte de la somme que l’article L. 1331-8 du code de la santé publique impose aux propriétaires d’immeubles d’acquitter quand ils n’ont pas respecté les obligations prévues par les articles L. 1331-1 à L. 1331-7-1 du même code, c’est-à-dire quand ils n’ont pas réalisé de raccordement au réseau public d’assainissement et ne sont donc pas usagers du service public de l’assainissement collectif. » et « Un tel litige, relatif à la redevance réclamée à un usager d’un service public industriel et commercial, ressortit, sous réserve d’éventuelles questions préjudicielles sur la légalité du règlement du service, à la juridiction judiciaire. » — Tribunal des conflits, 7 décembre 2020, n° C4200, Légifrance, adresse rendue par l’outil
konix-legal, sans être chargée. ↩︎ ↩︎ ↩︎ -
source primaire, sous « Titre Ier : Dispositions particulières au tribunal judiciaire » selon l’outil — « à peine d’irrecevabilité que le juge peut prononcer d’office, la demande en justice est précédée, au choix des parties, d’une tentative de conciliation menée par un conciliateur de justice, d’une tentative de médiation ou d’une tentative de procédure participative, lorsqu’elle tend au paiement d’une somme n’excédant pas 5 000 euros ou lorsqu’elle est relative à l’une des actions mentionnées aux articles R. 211-3-4 et R. 211-3-8 du code de l’organisation judiciaire ou à un trouble anormal de voisinage. », « Les parties sont dispensées de l’obligation mentionnée au premier alinéa dans les cas suivants : […] 2° Lorsque l’exercice d’un recours préalable est imposé auprès de l’auteur de la décision ; 3° Si l’absence de recours à l’un des modes de résolution amiable mentionnés au premier alinéa est justifiée par un motif légitime tenant soit à l’urgence manifeste, […] » — Code de procédure civile, art. 750-1, rédaction du décret du 11 mai 2023, Légifrance. ↩︎ ↩︎ ↩︎
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source primaire — « Les actions personnelles ou mobilières se prescrivent par cinq ans à compter du jour où le titulaire d’un droit a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant de l’exercer. » — Code civil, art. 2224, Légifrance. ↩︎
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source primaire — « Toute action portant sur l’exécution du contrat de travail se prescrit par deux ans à compter du jour où celui qui l’exerce a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant d’exercer son droit. Toute action portant sur la rupture du contrat de travail se prescrit par douze mois à compter de la notification de la rupture. Les deux premiers alinéas ne sont toutefois pas applicables aux actions en réparation d’un dommage corporel causé à l’occasion de l’exécution du contrat de travail, aux actions en paiement ou en répétition du salaire et aux actions exercées en application des articles L. 1132-1 , L. 1152-1 et L. 1153-1 . Elles ne font obstacle ni aux délais de prescription plus courts prévus par le présent code et notamment ceux prévus aux articles L. 1233-67 , L. 1234-20 , L. 1235-7 , L. 1237-14 et L. 1237-19-8 , ni à l’application du dernier alinéa de l’article L. 1134-5 . » — Code du travail, art. L1471-1, Légifrance. ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎
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source primaire, du Code civil ; sa portée hors du Code civil n’est pas vérifiée — « La suspension de la prescription en arrête temporairement le cours sans effacer le délai déjà couru. » — Code civil, art. 2230, Légifrance. ↩︎ ↩︎
-
source primaire, du Code civil ; sa portée hors du Code civil n’est pas vérifiée — « L’interruption efface le délai de prescription acquis. Elle fait courir un nouveau délai de même durée que l’ancien. » — Code civil, art. 2231, Légifrance. ↩︎ ↩︎
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source primaire — « Les délais de forclusion ne sont pas, sauf dispositions contraires prévues par la loi, régis par le présent titre. » — Code civil, art. 2220, Légifrance. ↩︎
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source primaire — « II. - Le propriétaire fait procéder aux travaux prescrits par le document établi à l’issue du contrôle prévu au III de l’article L. 2224-8 du code général des collectivités territoriales, dans un délai de quatre ans suivant la notification de ce document. » — Code de la santé publique, art. L1331-1-1, rédaction de la loi du 12 juillet 2010, Légifrance. ↩︎
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source primaire, telle que l’outil la rend — « Livre Ier : Dispositions communes à toutes les juridictions > Titre XVII : Délais, actes d’huissier de justice et notifications. > Chapitre Ier : La computation des délais. » — place des art. 640 à 642 du Code de procédure civile, lue par l’outil
konix-legal. ↩︎ -
source primaire — « Lorsqu’un acte ou une formalité doit être accompli avant l’expiration d’un délai, celui-ci a pour origine la date de l’acte, de l’événement, de la décision ou de la notification qui le fait courir. » — Code de procédure civile, art. 640, Légifrance. ↩︎
-
source primaire — « Lorsqu’un délai est exprimé en jours, celui de l’acte, de l’événement, de la décision ou de la notification qui le fait courir ne compte pas. Lorsqu’un délai est exprimé en mois ou en années, ce délai expire le jour du dernier mois ou de la dernière année qui porte le même quantième que le jour de l’acte, de l’événement, de la décision ou de la notification qui fait courir le délai. A défaut d’un quantième identique, le délai expire le dernier jour du mois. » — Code de procédure civile, art. 641, Légifrance. ↩︎
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source primaire — « Tout délai expire le dernier jour à vingt-quatre heures. Le délai qui expirerait normalement un samedi, un dimanche ou un jour férié ou chômé est prorogé jusqu’au premier jour ouvrable suivant. » — Code de procédure civile, art. 642, Légifrance. ↩︎
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source primaire — « La prescription se compte par jours, et non par heures. » et « Elle est acquise lorsque le dernier jour du terme est accompli. » — Code civil, art. 2228 et 2229. ↩︎
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source primaire — « La prescription acquisitive est un moyen d’acquérir un bien ou un droit par l’effet de la possession sans que celui qui l’allègue soit obligé d’en rapporter un titre ou qu’on puisse lui opposer l’exception déduite de la mauvaise foi. » — Code civil, art. 2258, Légifrance. ↩︎
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source primaire — « Pour pouvoir prescrire, il faut une possession continue et non interrompue, paisible, publique, non équivoque, et à titre de propriétaire. » — Code civil, art. 2261, Légifrance. ↩︎
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source primaire — « Le délai de prescription requis pour acquérir la propriété immobilière est de trente ans. Toutefois, celui qui acquiert de bonne foi et par juste titre un immeuble en prescrit la propriété par dix ans. » — Code civil, art. 2272, Légifrance. ↩︎
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source primaire — « Sont applicables à la prescription acquisitive les articles 2221 et 2222, et les chapitres III et IV du titre XX du présent livre sous réserve des dispositions du présent chapitre. » — Code civil, art. 2259, Légifrance. ↩︎
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source primaire, telle que l’outil la rend — « Livre III : Des différentes manières dont on acquiert la propriété > Titre XX : De la prescription extinctive > Chapitre III : Du cours de la prescription extinctive. > Section 1 : Dispositions générales. » — place des art. 2230 et 2231 du Code civil dans leur version en vigueur, lue par l’outil
konix-legaldans la réponse de Légifrance. ↩︎ -
source primaire, la Cour de cassation sur sa propre classification, sous l’intitulé « Depuis le 15 juin 2021 » — « il a été décidé de faire évoluer le siglage des arrêts en « B » et « R » au regard de leur portée jurisprudentielle », « Le « B » vise les arrêts publiés au Bulletin des arrêts de la Cour de cassation. Il correspond à l’ancien «P». », « Le «R» continue de viser les arrêts qui sont publiés et commentés dans le Rapport annuel d’activité de la Cour de cassation. », « seules les classifications « B » ou « B/R » ont vocation à hiérarchiser les arrêts de la Cour de cassation », « Le «L» pour Lettres de chambre et le «C» pour Communiqué, à usage interne de la Cour de cassation, sigles de la communication, englobent, en étant plus large, l’ancien «B» et l’ancien «I». » ; sous l’intitulé « Jusqu’au 15 juin 2021 » — « le «P» visait les arrêts publiés au Bulletin de la Cour ayant une portée doctrinale […] », « Le siglage «B» faisait référence à la publication au BICC. », « Les arrêts classés «R» sont les arrêts dont la portée doctrinale est plus forte que les précédents. Ils sont analysés au rapport annuel de la Cour de cassation. » et « Le siglage «I» permettait une mise en ligne de l’arrêt le jour même sur le site internet de la Cour. » — Cour de cassation, La classification des décisions de la Cour. ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎
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source primaire, les sorties de l’outil
konix-legal(readonly_lire_decision_judilibre), lues le 29 septembre 2026 — JURITEXT000006971123 : « Solution: REJET. », « Publié au bulletin », « Code de publication (brut, non interprété): T » ; JURITEXT000043253019 : « Solution: Cassation partielle », « FS-P », « Publié au bulletin », « Code de publication (brut, non interprété): T » ; JURITEXT000038219240 : « Solution: Rejet », « Inédit », « Code de publication (brut, non interprété): F ». ↩︎ -
source primaire, mais du seul Code de procédure civile — « L’ordonnance de référé est une décision provisoire rendue à la demande d’une partie, l’autre présente ou appelée, dans les cas où la loi confère à un juge qui n’est pas saisi du principal le pouvoir d’ordonner immédiatement les mesures nécessaires. » — Code de procédure civile, art. 484, Légifrance. ↩︎
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source primaire, mais du seul Code de procédure civile — « L’ordonnance de référé n’a pas, au principal, l’autorité de la chose jugée. Elle ne peut être modifiée ou rapportée en référé qu’en cas de circonstances nouvelles. » — Code de procédure civile, art. 488, Légifrance. ↩︎
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source primaire, Légifrance sur sa propre licence — « Sauf mention contraire, tous les contenus de ce site sont sous licence etalab-2.0 », et le lien que ce pied de page porte mène à un document intitulé « LICENCE OUVERTE 2.0/OPEN LICENCE 2.0 » — Légifrance, pied de page, legifrance.gouv.fr, et Etalab. ↩︎
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source primaire, HAL sur elle-même, qui dit ce que l’archive permet, non que chaque notice porte le texte intégral ni sous quelle licence — « HAL est une archive ouverte multidisciplinaire permettant de partager en libre accès les résultats de recherche, publiés ou non. » — A propos de HAL. ↩︎
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source primaire, un traité et non le code français, donc elle donne le principe et non sa mise en œuvre par le droit interne — « La protection au titre du droit d’auteur s’étend aux expressions et non aux idées, procédures, méthodes de fonctionnement ou concepts mathématiques en tant que tels. » — Traité de l’OMPI sur le droit d’auteur, adopté à Genève le 20 décembre 1996, article 2, publié par le décret n° 2017-79 du 25 janvier 2017, Légifrance. ↩︎
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source primaire, mais qui ne dit pas quand une partie devient « substantielle » — « Le producteur d’une base de données […] bénéficie d’une protection du contenu de la base lorsque la constitution, la vérification ou la présentation de celui-ci atteste d’un investissement financier, matériel ou humain substantiel. Cette protection est indépendante et s’exerce sans préjudice de celles résultant du droit d’auteur […] » et « Le producteur de bases de données a le droit d’interdire : 1° L’extraction […] de la totalité ou d’une partie qualitativement ou quantitativement substantielle du contenu d’une base de données sur un autre support […] ; 2° La réutilisation, par la mise à la disposition du public de la totalité ou d’une partie qualitativement ou quantitativement substantielle du contenu de la base […] » et « Le prêt public n’est pas un acte d’extraction ou de réutilisation. » — Code de la propriété intellectuelle, art. L341-1 et L342-1. ↩︎ ↩︎
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source primaire, mais qui ne dit pas ce qu’est une citation « courte » — « Lorsque l’oeuvre a été divulguée, l’auteur ne peut interdire : […] 3° Sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l’auteur et la source : a) Les analyses et courtes citations justifiées par le caractère critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d’information de l’oeuvre à laquelle elles sont incorporées ; […] Les exceptions énumérées par le présent article ne peuvent porter atteinte à l’exploitation normale de l’oeuvre ni causer un préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l’auteur. » — Code de la propriété intellectuelle, art. L122-5, Légifrance. ↩︎ ↩︎